Ce sont des textes pièges dans lesquels ont été insérés certains noms appartenant à un thème bien spécifique. Le but du jeu est de retrouver où ils ont été cachés.
Ils peuvent se trouver :
- directement écrit
- à l'intérieur d'un autre mot (exemple : " rat " est caché dans " cratère " )
- à cheval sur deux mots (exemple : " cheval " est caché dans " la blanche vallée " )
- ou entre trois mots (exemple : " cheval " est caché dans " le lâche va lancer des couteaux " ).
Le crépuscule des dieux
(Divinités grecques)
Ce fut un lundi à ne pas oublier, tant j'en ai appris sur les dieux.
Depuis mon arrivée à Marseille, j'errais sans rien trouver. Pour toute trouvaille, je ne ramenai qu'un diadème. Terminé.
Soudain, venus des abîmes du temps, se dressèrent devant moi les thermes, à peine touchée par l'érosion. La panique me prit, je dus me calmer. " Cure cet endroit et tu trouveras ", me dis-je. En voyant leurs colonnes j'ai frémi. Nos connaissances ne sont pas si grandes en archéologie.
J'allais enfin en savoir plus sur ces dieux.
Et vous, vous les avez eus ?
Solution
Les animaux de l'arche
(animaux)
Avec hâte et joie, Philippe va chercher la crèche, va la déposer au pied du sapin de Noël. Très ému, le frère (Patrick) arrive au salon et pose, au pied des santons, un sou. " Risque-toi à orner l'arbre " , dit-il. Puis, après avoir longtemps réfléchi, enfin, il dit : " Il a le tronc mou, ton arbre. Apporte la pince et fixe-le. " A ce moment, la coquette Sonia demande, pour son cadeau, une rivière d'émeraudes à Philippe qui répond : " Pour cela, il faudra, tu sais, que je gagne autant de pièces qu'il en faudrait pour aller de la Terre à la Lune. " A sa bouche ronde, un pli, on le devine bien, marque sa tristesse... " C'est fou, inexplicable, même, j'aime un être qui ne gagne pas beaucoup pour ses écrits. C'est à ne rien comprendre ! "
Solution
Les pays cachés
(pays)
Maurice, un Ottoman revenu de l'Equateur, eut l'idée de planter un aucuba. Il investit un sou dans les graines, déboursant une guinée plutôt qu'un franc, et creusa un trou. A Dominique, une grande dinde à la chevelure brune, il dit : " Je suis seulement un vagabond immigré."
Cependant, je cherche sur ma rocaille une tulipe rouge derrière une palissade. Grâce à cet art floral, le magnétisme des fleurs me branchait insensiblement. Alors, comme tous ceux qui se disent libres, il me faut repousser ma limite. Je plante mon arbre là, ostensiblement. Puis je me sers un verre de madiran et j'assène galamment une fessée à Sonia.
Solution
L'explorateur lunaire
Par Laya
« Je vous emmènerai encore plus loin que vous ne pourrez l’imaginer » Cette phrase inscrite en préface de ce roman m’intrigue ! Qu’a voulu dire l’auteur ?
Cet ouvrage relate la vie trépidante d’Alexander von Humboldt. Cet homme, mort dans la solitude et l’oubli un jour de printemps 1859, apporta pourtant beaucoup à la science par ses découvertes.
On sait peu de choses de son enfance, sauf qu’il avait une soif de connaissance de l’histoire naturelle. Plus tard, passionné par la géologie, il devint inspecteur général des mines et constata avec effroi que les mineurs ne savaient pas distinguer le minerai d’une vulgaire roche ! Dans sa grande bonté, il finança intégralement une école clandestine pour aider ces travailleurs. Il aurait pu rester dans sa luxuriance et continuer dans cette voie mais le décès de sa mère en 1796 lui ôta toute attache de tendresse familiale et les expéditions commencèrent dans l’allégresse.
« Je vous emmènerai encore plus loin que vous ne pourrez l’imaginer » Peut-être, l’auteur parle-t-il de ce voyage aux Amériques ?
Il faut dire que la première expédition fut loin de se dérouler dans la tranquillité et la sérénité.
C’est en Espagne, qu’Alexander embarqua avec son ami botaniste, Aimé Bonpland, à bord de la corvette « le Pizarro » à destination de l’Amérique du Sud, sous la bienveillance du roi et de la reine d’Espagne,. Ils firent une escale aux Canaries qui leur laissa le souvenir de la douceur des écumes allant lécher ces îles volcaniques. Il est inutile de vous indiquer que ce ne fut pas une croisière de tout repos ! Le « Pizarro » rencontra tous les tourments du temps d’une si longue et périlleuse traversée : Vents, tempêtes et pluies étaient au rendez-vous. Mais c’est grâce à leur persévérance que nos deux compères arrivèrent sur la côte orientale du Vénézuela un beau jour d’été.
« Je vous emmènerai encore plus loin que vous ne pourrez l’imaginer » Parle-il de l’espérance qu’avait Alexander de confirmer l’existence d’un canal naturel entre l’Orénoque et l’Amazone : le Canal de Casiquiare?
Alexander et Aimé firent leur relevé géographique de cette région en pirogues. Certains endroits nécessitèrent même le transport des embarcations sur plusieurs kilomètres. Ils prélevèrent plusieurs sortes d’espèces animales et végétales, afin d’en étudier les vertus et de les faire connaître en Europe. On pourrait croire que le plus pénible dans cette aventure, ce fut la rencontre avec des animaux tels que des mygales, des anguilles électriques, des reptiles comme le serpent, l’alligator, ou autre charmante créature à écailles, mais non ! Nos valeureux scientifiques virent leur déconvenue par des nuées de moustiques en tout genre qui se relayaient pour s’approvisionner de leur force. Pas besoin de vous expliquer, que les humeurs de ces hommes étaient sujettes à des crises de nerfs ! (Sans parler des vapeurs qui s’échappaient du nectar de certaines plantes tropicales qu’ils voulaient étudier et qui n’arrangeaient rien à leurs démangeaisons!)
« Je vous emmènerai encore plus loin que vous ne pourrez l’imaginer » L’auteur parle-t-il du fait qu’Alexander et son compagnon éprouvaient de la haine envers les européens qui asservissaient les indiens ?
En effet, cela leur valut quelques petites déconvenues et de grandes souffrances puisqu’en continuant leur expédition dans les Andes ils refusèrent de se faire porter par les indiens. Un jour d’automne, ils furent même obligés d’envoyer leur collection (morcelée en 40 morceaux pour être sûr que cela arrive !) vers l’Europe de peur de ne pas tout perdre durant ce périlleux voyage. Sa conception, assez marginale, de faire des recherches lui permis même de réaliser l’exploit de gravir le Chimborazo, considéré comme le plus haut sommet du monde. (Quoiqu’il ne put atteindre véritablement la « félicité » à cause du froid et du manque d’oxygène !)
Continuant son périple par le Pérou, il fit analyser du guano et démontra la fertilité que cela pouvait apporter sur les cultures.
« Je vous emmènerai encore plus loin que vous ne pourrez l’imaginer » Parle-t-il du fait qu’Alexander a pu rencontrer des personnalités importantes de son époque comme Jefferson ou tout simplement du travail admirable qu’il a effectué pour la science ?
Après leur expédition qui dura tout de même 5 ans, Alexander poursuivit son voyage en Amérique du Nord afin d’y rencontrer Thomas Jefferson, avec qui, il put raconter ses expériences. Quand il rentra en Europe, il fit son récit à l’Institution de France et y rencontra tous les grands du moment comme Laplace, Gay-Lussac et Berthollet.
Un jour d’hiver, il atteint la perfection en rédigeant son plus célèbre ouvrage : Aspect de la Nature.
Mais Alexander ne s’intéressait pas qu’aux sciences naturelles et à la géographie. C’était un scientifique accomplit et touchait à tous les domaines comme l’électricité où il y étudiait les ondes. Il rencontra même François Arago avec qui, il fit des expériences à l’Observatoire.
C’est à ce moment que je fus tirée de mes songes par une voix mélodieuse :
- Toujours dans la lune, ma pauv’fille, ton ingénuité te mènera à ta perte !!!
Solution
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